ABYDOS - CHAPELLE D'HORUS

Basse, Moyenne & Haute Egypte

à partir de 2 960 ___

 

NOUVEAU PROGRAMME INCLUANT LA MOYENNE EGYPTE

LE CAIRE – MOYENNE & HAUTE EGYPTE

CROISIÈRE SUR LE NIL EN DAHABIYA

CIRCUIT CULTUREL EN HAUTE EGYPTE A BORD D’UN BATEAU DE 8 CABINES

DÉPARTS GARANTIS A PARTIR DE 02 PERSONNES MINIMUM

GROUPE DE 16 PARTICIPANTS MAXIMUM

PENSION COMPLÈTE ET GUIDE ACCOMPAGNATEUR FRANCOPHONE 

Un nouveau programme composé de visites culturelles à la découverte des principaux sites pharaoniques, avec les merveilles de la Moyenne Egypte, combinant une découverte du Caire et une croisière d’exception entre Louxor et Assouan sur le plus beau fleuve du monde : le Nil, à bord de la « Dahabiya Rois ». Ce voyage en Egypte vous permettra de découvrir les merveilles de l’Egypte Antique.

TEST PCR 72 HEURES AVANT LE DEPART OBLIGATOIRE

Si le gouvernement français exige un test PCR pour le retour en France, ce test peut être effectué sur place et organisé par nos soins 72 heures avant le retour pour la somme de 120 euros (à ce jour) par personne à régler sur place. Vous pouvez consulter les sites www.diplomatie.gouv.fr et www.sante.public.fr.

Nous vous invitons à vérifier auprès de votre organisme bancaire si les conditions d’annulation de voyage concernent également les pandémies. Dans la négative, nous vous proposons l’assurance MUTUAIDE qui inclus, entre autre, l’annulation pour pandémie. Le cout de cette assurance s’élève à 119 euros par personne. 

En remerciement de leur dévouement durant cette période de pandémie, la direction de la Dahabiya Rois et les Voyages de Pharaon offrent le spectacle « Sons et Lumières d’Edfou » à tout voyageur exerçant au sein du corps médical, ainsi qu’à leur famille.

Durée du voyage : 14 jours / 13 nuits

Départ de : Paris

Départ de province : nous consulter

Compagnie aérienne : Egyptair

Escale(s) :

Vols domestiques : Assouan /Le Caire

Bateaux : Dahabiya Rois sur le Nil 5* Charme (NL)

Hôtel : 5* et 3* (NL)

Pension : pension complète

Accompagnement : guide accompagnateur francophone pendant la croisière

Type de voyage : circuit culturel accompagné

Thème : Culture, détente et découverte

Nombre maximum par groupe : 16 personnes

En période de forte affluence et/ou de congés scolaires, nous nous réservons le droit d’utiliser la capacité totale de la Dahabiya Rois, à savoir 8 cabines de 21m² et 2 cabines de 18 m². Dans ce cas les visites se feront avec un guide accompagnateur francophone avec 18/20 participants (adultes/enfants), et ce afin de satisfaire les familles et/ou groupes d’amis

Nombre minimum de participants : 02 personnes

Assurances : non incluses

Meilleure saison pour partir en Egypte : toute l’année

Difficulté du circuit : facile

Age : tous les âges

POUR INFORMATION.

  • Les horaires mentionnés sont indicatifs et sujets à modification par la compagnie aérienne sans préavis
  • Selon la date de départ la croisière pourra s’effectuer dans le sens Assouan / Louxor
  • Selon les impératifs locaux, l’ordre des visites peut être modifié. Les horaires de navigation des bateaux sont conditionnés par le temps de passage à l’écluse d’Esna ainsi que par les horaires de fermetures des sites. Des modifications sur les programmes sont envisageables pour le bon déroulement des circuits.
  • Les visites sont toutes sous réserves d’ouverture et d’obtention d’autorisation
  • Aucune boisson alcoolisée n’est servie à bord de la Dahabiya. Toutefois, vous pouvez emporter vos bouteilles d’alcool (vins, apéritif…), le personnel aura le plaisir de vous servir gracieusement.
Nos Prix Comprennent
  • Le forfait aérien Paris / Le Caire – Assouan / Le Caire / Paris sur vols réguliers Egyptair en classe de réservation T
  • Les taxes aéroport connues à ce jour : 313 € par personne (susceptibles d’augmentation sans préavis – montant définitif à l’émission des billets).
  • Tous les transferts mentionnés au programme en véhicule climatisé.
  • Le forfait de trois nuits au Caire, de trois nuits à Minieh et de sept nuits de Croisière sur le Nil
  • La pension complète du petit-déjeuner du 2ème jour au petit-déjeuner du dernier jour.
  • Le forfait boisson à bord de la Dahabiya Rois : 1/2 eau minérale et thé ou café à chaque repas pour tout le séjour à bord.
  • Les visites et excursions mentionnées au programme.
  • Les services d’un guide francophone au Caire et en Moyenne Egypte
  • Les services du guide du groupe francophone à bord de la croisière.
  • Les frais de dossier et le carnet de voyage.
  • Les frais de visa pour les ressortissants français (passeport valable 6 mois après le retour).
  • Les frais de dossier et le carnet de voyage.
  • L’assistance de notre correspondant sur place : Voyages de Pharaon Egypt.
  • Groupe limité à 16/20 personnes maximum.
Nos Prix Ne Comprennent Pas
  • Les pourboires usuels (gratifications des guides non incluses) à régler à l’inscription : 110 € par personne.
  • Les boissons (hors forfait) et les dépenses personnelles.
  • L’excursion aux temples d’Abou Simbel en autocar : 110 € par adulte et 70 € par enfant de moins de 12 ans.
  • Les suppléments par personne et par spectacle « Sons & Lumières » : 40 € aux pyramides, à Karnak et Edfou et 45 € à Philae.
  • Toutes augmentations des frais de visas, tickets d’entrée, carburant, taxes…
  • Le supplément aérien selon la classe de réservation disponible à l’inscription.
  • L’assurance Multirisque de Mondial Assistance
  1. Jour 1 | Dimanche PARIS / LE CAIRE

    14h25  Décollage de Paris CDG du vol régulier Egyptair MS 800 à destination du Caire.

    20h10  Arrivée au Caire, accueil par notre représentant Voyages de Pharaon Egypt.

    Emission du visa égyptien et assistance aux formalités.

    Transfert et installation à l’hôtel Ramsès Hilton 5* (NL)

    Nuit à l’hôtel.

  2. Jour 2 | Lundi LE CAIRE

    Petit-déjeuner à l’hôtel.

    Départ pour la visite du Grand Musée Egyptien du Caire. Edifice de 100.000 m² sur le plateau de Gizeh, à seulement deux kilomètres des célèbres pyramides. Ce nouveau « Palais des Pharaons » abritera le Grand Musée Egyptien destiné à accueillir plus de 100.000 antiquités dont les 4.500 pièces du trésor de Toutankhamon découvert en 1922 dans la vallée des Rois à Louxor. A ce jour, nous ignorons le temps de visite nécessaire au Grand Musée. En effet, les informations sur les pièces exposées ne sont pas encore connues. Nous savons uniquement qu’il existera 3 salles, plus la salle du trésor de Toutankhamon.

    Déjeuner dans un restaurant.

    Découverte du plateau de Gizeh, symbole d’une très haute civilisation. Khéops la plus grande, Khephren la plus majestueuse et Mykérinos la plus modeste, dominant le plateau de Gizeh et à environ 10 km du Caire, elles sont là présentes et sereines, sous la garde vigilante du Sphinx, statue gigantesque taillée à même la roche. Il représente un corps de lion couché à visage humain qui aurait les traits du pharaon Khephren. Visite du temple de la vallée.

    En option : Spectacle « Sons & Lumières » aux pyramides.

    Dîner et nuit à l’hôtel.

  3. Jour 3 | Mardi LE CAIRE

    Petit-déjeuner à l’hôtel et départ pour la visite du Nouveau Musée National Egyptien des Civilisations, situé sur le site d’El Fustat dans la partie ancienne du Caire. Ce musée présente la civilisation égyptienne des temps préhistoriques à nos jours, par une approche multidisciplinaire mettant en avant le patrimoine matériel et immatériel du pays. Les collections du musée constituent le cœur d’une exposition permanente sur les grandes réalisations de la civilisation égyptienne, qui s’articulera autour de six galeries thématiques : l’aube de la civilisation, le Nil, l’écriture, l’Etat et la société, la culture matérielle, les croyances et la pensée et la galerie des momies royales.

    Déjeuner dans un restaurant.

    Départ pour une visite du musée Copte, où vous découvrirez l’architecture copte, de belles portes, des fontaines en marqueterie, des fresques, des poteries, des étoffes, des pièces d’orfèvreries religieuse….

    Découverte de l’église de la Vierge, plus connue sous le nom de « Eglise Suspendue ». Cette église repose sur deux tours de l’ancienne forteresse romaine, recouvertes de troncs de palmiers et d’une couche de pierres d’où son appellation de « suspendue ».

    Découverte de la synagogue Ben Azra près de l’église Sainte Barbe, qui était à l’origine une église elle-même construite sur une synagogue, ce qui explique son plan basilical à trois nefs séparées par deux rangées de colonnes. C’est la plus ancienne synagogue d’Egypte, son ornementation, magnifiquement incrustée d’ivoire, date du 12ème siècle. Lors de sa restauration, on trouva dans sa Geniza un ensemble de courriers, documents administratifs ou commerciaux remontant jusqu’au 11ème siècle. Très précieux, ces documents constituent une source d’information unique sur la vie des communautés juives égyptienne et méditerranéenne.

    Dîner et nuit à l’hôtel.

  4. Jour 4 | Mercredi LE CAIRE / MINIEH

    Petit-déjeuner à l’hôtel.

    Départ pour la découverte de la nécropole de Saqqarah, la plus vaste d’Egypte et celle qui embrasse historiquement la plus grande durée. Les principales périodes de l’histoire s’y trouvent représentées. De tout temps ces nécropoles se sont organisées autour de certains pôles d’attraction : les pyramides successives jusqu’au Nouvel Empire, puis le Sérapéum dont les dépendances, tombes des mères d’Apis, galeries souterraines destinées aux babouins et ibis momifiés, sanctuaires divers, ont créé une animation permanente inattendue dans ce coin de désert consacré aux morts.

    Découverte du complexe funéraire du roi Djoser, pyramide à degrés de l’architecte Imhotep. Visite de mastaba (en fonction des tombeaux ouverts récemment).

    Déjeuner dans un restaurant typique.

    Départ en véhicule climatisé à destination de Minieh.

    Arrivée à Minieh, transfert et installation à l’hôtel Aton 3* (NL)

    Dîner et nuit à l’hôtel.

  5. Jour 5 | Jeudi MINIEH / TELL ARMANA / TUNA EL GEBEL / MINIEH

    Petit-déjeuner à l’hôtel.

    Découverte de Tell El Amarna qui tire son origine de la tribu bédouine des Beni Amran, s’applique aujourd’hui à la partie orientale du territoire que le roi Aménophis IV érigea en domaine du dieu Aton et où il bâtit sa nouvelle capitale Akhenaton « Horizon du disque solaire ». L’état de conservation du site le rend intéressant.

    Visite du grand temple d’Aton, vaste rectangle de près de 800m sur 275m dont le grand axe est perpendiculaire à celui du palais.

    Visite du Palais, entouré d’une double enceinte en briques. Un pont menait des bâtiments situés au bord du fleuve au logis privé du roi, en passant au-dessus de la rue principale de la ville.

    Visite des diverses tombes sur le site de Tell El Amarna : tombe de Houya, tombe d’Ahmès, tombe de Mérirê, tombe de Penthou, tombe de Panéhésy.

    Découverte d’une stèle frontière, qui fixe la délimitation du nome fondé par Akhénaton. Ce sont de grandes inscriptions rupestres d’environ 4m de hauteur. Sous le cintre, tableaux représentant la famille royale en adoration devant le disque solaire. Le texte, assez prolixe, contient, au milieu de prières et d’invocations, l’engagement pris par le roi de ne pas franchir les limites de l’Etat d’Akhénaton.

    Visite d’un vaste hypogée qui pourrait être le tombeau ayant abrité la dépouille momifiée d’Akhénaton, ainsi que celles de la famille royale. Cet hypogée fut conçu pour abriter le corps du roi. On y a en effet relevé une multitude de fragments d’un sarcophage en quartzite rouge, qui a été reconstitué et est exposé actuellement dans les jardins du musée du Caire. Ce sarcophage ressemble beaucoup à ceux des règnes suivants sculptés pour Toutânkhamon, Aÿ ou même Horemheb et que l’on a retrouvés dans leurs tombes de la vallée des rois. La différence majeure réside évidemment dans les cartouches aux noms du roi et du dieu Aton, et surtout dans le fait que les quatre personnages féminins qui étendent leurs ailes protectrices autour du sarcophage ne sont pas les déesses prophylactiques classiques que l’on retrouvera ultérieurement, mais bien quatre représentations de Néfertiti personnifiée en Sothis.

    Déjeuner sous forme de panier repas.

    Départ à destination de Tuna El Gebel, nécropole d’Hermopolis.

    Découverte d’une stèle frontière d’Akhetaton qui marquait la limite de sa juridiction au nord-ouest. Cette stèle est l’une des mieux conservées ; elle est à peine détachée du rocher de calcaire et fait corps avec la masse qui l’entoure et la surmonte. Le roi et la reine sont représentés debout, adorant le disque solaire ; trois de leurs filles les accompagnent. L’inscription rappelle la fondation de la nouvelle cité.

    Visite de la tombe de Pétosiris. D’époque ptolémaïque, il était dédié à Pétosiris, grand prêtre de Thot qui fut considéré comme un sage par ses contemporains et reçut longtemps après son décès des témoignages de dévotion comme en témoignent les nombreux graffitis de l’époque gréco-romaine que l’on trouve sur les murs de sa chapelle de culte qui fut édifiée au-dessus de son caveau. Pétosiris vécut sous la 30ème dynastie ainsi que sous la seconde domination perse et le début de l’époque macédonienne. La chapelle funéraire qu’il se fit construire fut conçue comme un véritable temple en miniature avec son pronaos et ses chapelles intérieures dédiées au culte funéraire de Pétosiris, entourant un naos qui donnait accès au puits funéraire dans lequel on a retrouvé son sarcophage qui est aujourd’hui exposé au musée du Caire.

    Découverte de la nécropole d’ibis et de babouins aux allées processionnelles bordées de tombes ainsi que des édifices funéraires semblables à celui de Pétosiris. Les tombes mêlent le style égyptien et le style gréco-romain, réunissant sur une même façade un élément de fronton grec et un élément de pylône égyptien.

    Découverte de l’atelier d’un embaumeur très bien conservé. Cet atelier a fourni des essences, désormais desséchées, qui étaient utilisées pour la momification.

    Retour à Minieh, dîner et nuit à l’hôtel.

  6. Jour 6 | Vendredi MINIEH / BENI HASSAN / MINIEH

    Petit-déjeuner à l’hôtel et départ pour la découverte vers Beni Hassan.

    Visite de la tombe d’Amenemhat prince de la province de la Gazelle et de son épouse Hétépét, prêtresse d’Hathor. A l’intérieur, les montants de la porte sont couverts d’un texte biographique où le défunt raconte qu’il prit part à plusieurs expéditions dans le sud, soit avec le roi, soit avec le prince héritier ; il vante sa bonne administration. Il aurait, notamment, fourni les temples du nome de trois mille taureaux avec leurs vaches dont les produits auraient été ponctuellement réservés au roi.

    Visite de la tombe de Khnoumhotem III « seigneur héréditaire ». Sur le soubassement une inscription de 222 lignes verticales en caractères vert sur fond simulant le granit. C’est un document important pour l’histoire de la féodalité en Egypte. Khnoumhotem y énumère toute sa généalogie et l’histoire de sa famille, étroitement mêlée à celle des principautés de la Gazelle et du Chacal, que la faveur des rois Amenemhat et Sésostris 1er leur donna en fief ou leur permit de recevoir en héritage.

    Déjeuner sous forme de panier repas.

    Visite du spéos Artémidos, temple rupestre aux dimensions restreintes, dédié à la déesse lionne Pakhet. Il a été construit au temps de la reine Hatchepsout alors que Thoutmosis III était déjà nominalement roi. Après la mort de sa tante, celui-ci fit marteler ses cartouches ; Séthi I en profita pour y graver les siens mais sans mener à terme la décoration du petit temple laissé inachevé par ses fondateurs.

    Découverte du Monastère de la Vierge (sous réserve d’ouverture) située à l’est de la ville de Samalout. Il est connu sous plusieurs noms : le monastère de Gabal El Teir (le mont de l’oiseau) car durant l’hiver, certains oiseaux bizarres venaient dans cet endroit, pour un petit moment, cherchant un peu de chaleur. Pour arriver au monastère, il fallait arriver en barque par le Nil, puis monter dans une caisse en bois liée à la poulie par une corde, puis on la faisait monter en tirant sur cette corde. On l’utilisait aussi pour obtenir l’eau du Nil qui coulait juste au-dessous du monastère. L’ancienne église du monastère est creusée dans la montagne car la reine Hélène, mère du roi Constantin était venue dans ce lieu au 4ème siècle et avait ordonné qu’une église portant le nom de la Sainte Vierge Marie, soit creusée dans la montagne. A l’intérieur de l’église, se trouve une large colonne en pierre et au centre de cette colonne est sculpté un bassin pour les baptêmes. Il est à noter que le monastère de la Sainte Vierge Marie de Gabal el Teir est l’une des stations les plus importantes du passage de la Sainte Famille en Egypte.

    Retour à Minieh, diner et nuit à l’hôtel.

  7. Jour 7 | Samedi MINIEH / ABYDOS / DENDERAH / LOUXOR

    Petit-déjeuner à l’hôtel.

    Départ en véhicule climatisé à destination de Louxor.

    Arrêt et visite du site d’Abydos, l’une des plus anciennes villes d’Egypte et possède l’un des temples les plus vénérés. Elle fit longtemps l’objet de pèlerinage. Les innombrables stèles et les édifices religieux qu’y bâtirent les pharaons pour perpétuer leurs mémoires en font sa renommée. Abydos, dédié à Osiris, dieu des Morts ou dieu de la Résurrection, avec ces grandes colonnes papyriformes et la fameuse « table d’Abydos », longue liste de 76 noms de pharaons.

    Déjeuner sous forme de panier repas.

    Arrêt pour la visite du temple de Dendérah, le temple d’Hathor, entouré de champ, la décoration de ce temple pratiquement intact, fut achevée par les Romains. Des chapelles dédiées à Hathor existaient déjà sur le site au temps de l’Ancien Empire, mais l’origine du temple gréco romain actuel se situe entre 125 av JC et 60 de notre ère. Les dirigeants gréco-romains étaient plus que favorables au maintien des dieux égyptiens, ne serait-ce que pour légitimer leur trône. Cela explique pourquoi le plan de ce temple est la réplique exacte de ceux des époques passées.

    Arrivée à Louxor, transfert à bord de votre Dahabiya Rois sur le Nil.

    Pension complète à bord du dîner du 1er jour au petit-déjeuner du dernier jour de croisière. Thé offert pendant la navigation.

    Dîner et nuit à bord.

  8. Jour 8 | Dimanche LOUXOR

    Petit-déjeuner à bord.

    Visite de l’ensemble architectural du temple de Karnak. Devenu au fil des années un gigantesque puzzle archéologique, ce magnifique temple renferme le lac sacré, la grande salle hypostyle où se dressent les 134 colonnes. Ce temple de haut niveau était relié au temple de Louxor par une allée de Sphinx à tête humaine sur 3 km élevé à la gloire d’Amon.

    Déjeuner à bord.

    Visite du temple de Louxor consacré à la triade thébaine : Amon, Mout et Khonsou. Vous pourrez admirer l’un des deux obélisques qui orne l’entrée de cet édifice, le 2ème se trouve place de la Concorde à Paris et fut offert à la France par Mohamed Ali.

    En option : Spectacle « Sons & Lumières » aux temples de Karnak.

    Dîner et nuit à bord.

  9. Jour 9 | Lundi LOUXOR / ESNA

    Petit-déjeuner à bord et départ pour la visite de Thèbes :

    Visite du Ramesseum, temple funéraire de Ramsès II qui reste une des plus belles constructions du site. Conçu pour immortaliser le pharaon, l’immense complexe funéraire comportait un temple principal flanqué des deux petits temples de sa mère, Touy, et de sa femme, Néfertari, des palais, des bâtiments administratifs et de vastes entrepôts. Aucun effort ne semble avoir été épargné pour en faire le plus fastueux de tous les monuments.

    Découverte de la vallée des nobles, nécropole des fonctionnaires et des hauts dignitaires. Situé à proximité de la Vallée des Rois et de la Vallée des Reines, elle regroupe les tombeaux des personnages importants de l’entourage de Pharaon. Il y a quatre cent quinze tombes répertoriées.

    Découverte de la tombe de Houy (TT54) sculpteur d’Amon, ultérieurement usurpée par Kenro, prêtre de Khonsou.

    Découverte de la tombe d’Ouserha (TT56) scribe royal sous le règne d’Aménophis II. On y voit des scènes de chasse, de pêche, de cueillette et de vie quotidienne… A ne pas manquer la scène du barbier rasant ses clients. Cette tombe est une des mieux conservées des tombeaux de la noblesse.

    Puis, visite du village de Deir el Medineh (village des artisans), qui se développa au temps d’Aménophis 1er, où les maçons, graveurs et peintres qui travaillaient à la Nécropole vivaient.

    Découverte de la tombe de Pashendou célèbre pour ses remarquables peintures. Des trois tombes de Deir el-Medineh ouvertes au public, la tombe de Pashedou est la plus belle et la moins visitée. L’accès à la tombe se fait par un escalier de 29 marches étroites qui s’enfoncent profondément dans la roche. Un étroit passage orné de chaque côté d’un chacal symbolisant Anubis assis sur un naos rocheux. La tombe est une petite salle voûtée au plafond voûté représentant des rangés de dieux assis.

    Déjeuner à bord et détente durant la navigation vers Esna.

    Dîner et nuit à bord.

  10. Jour 10 | Mardi ESNA / EL KAB / EDFOU

    Petit-déjeuner à bord.

    Découverte d’El Kab, ancienne Nékheb ville de la déesse Nekhbet. De cette métropole religieuse, subsistent les restes des temples élevés pour le culte de la déesse. Le tombeau d’Ahmosis « fils d’Abana, Chef des Nautoniers », le tombeau de Paheri « petit-fils d’Ahmosis, Préfet de Nékheb », le tombeau d’Ahmosis « dit Pennekhbet, Gardien du sceau royal ».

    Déjeuner à bord et navigation vers Edfou.

    Départ pour la visite du temple ptolémaïque d’Edfou. Ce temple est dans un état de conservation surprenant avec ses 2 statues monumentales de faucon en granit noir, son pylône, sa cour, ses colonnes, son vestibule, sa salle hypostyle, ses 2 antichambres, son sanctuaire et son corridor.

    En option : Spectacle « Sons & Lumières » au temple d’Edfou.

    Dîner et nuit à bord.

  11. Jour 11 | Mercredi EDFOU / GEBEL SILSILLA / KOM OMBO

    Petit-déjeuner à bord.

    Découverte de Gebel Silsilla. Selon une légende, le fleuve aurait été barré autrefois en cet endroit au moyen d’une chaîne tendue d’un rocher à l’autre. Silsilla était la principale carrière de grès de l’Egypte, comme Toura sa principale carrière de calcaire. L’exploitation s’en était poursuivie régulièrement des deux côtés du fleuve.

    Déjeuner à bord et navigation vers Kom Ombo.

    En bordure du Nil, visite de l’unique temple double, le temple ptolémaïque de Kom Ombo, dédié aux dieux Sobek, à tête de crocodile, et Haroéris, à tête de faucon. Ce temple possède un plan similaire au temple d’Edfou.

    Dîner et nuit à bord.

  12. Jour 12 | Jeudi KOM OMBO / ASSOUAN

    Petit-déjeuner à bord pendant la navigation vers Assouan.

    Visite du temple de Philaé, temple ptolémaïque dédié à la déesse Isis dont vous admirerez la finesse et la beauté. Ce temple fut entièrement démonté et reconstruit sur l’île voisine d’Agilka.

    Déjeuner à bord.

    Après-midi libre pour une découverte personnelle de la ville.

    En option : spectacle « Sons & Lumières » aux temples de Philae.

    Dîner et nuit à bord

  13. Jour 13 | Vendredi ASSOUAN

    Journée libre en pension complète à bord pour une découverte personnelle de la ville.

    En option : Départ pour Abou Simbel et visite des deux temples d’Abou Simbel, le méridional érigé à la gloire de Ramsès II lui-même, le septentrional consacré à sa grande épouse royale Néfertari.

  14. Jour 14 |Samedi ASSOUAN / LE CAIRE / PARIS

    Petit-déjeuner à bord et transfert à l’aéroport.

    05h05  Décollage du vol régulier Egyptair MS 091 à destination du Caire.

    06h30  Arrivée au Caire en transit.

    09h30  Décollage du vol régulier Egyptair MS 799 à destination de Paris.

    13h25  Arrivée à Paris CDG.

PRESTATION HOTELIERE (ou similaire) : en chambre / cabine standard

Caire : Ramsès Hilton 5* (NL) http://ramses-hilton.cairo-hotels-eg.com/fr/

Minieh : Aton (NL)

Croisière sur le Nil : Dahabiya Rois www.voyages-pharaon.com

FORMALITES

Le visa est obligatoire. Il s’achète soit au consulat d’Égypte, soit directement à l’aéroport en arrivant pour certains ressortissants. Le passeport doit impérativement être valide au moins 6 mois après la date de retour. Il est possible pour les français, de voyager avec leur carte d’identité nationale valide 3 mois après le retour. Dans ce cas, il faut apporter deux photos et une photocopie de sa carte d’identité ; inconvénient, le visa est alors apposé sur une simple feuille volante. Le visa est à entrée unique. Les voyageurs arrivant d’Israël ou de Jordanie par la route ne peuvent pas acheter leur visa égyptien à la ville frontière de Taba. En revanche, ils peuvent l’acheter à l’aéroport de Taba (à 40 km de la ville) ou aux ports de Nuweiba et de Sharm el Sheikh à l’arrivée du bateau.

CONSULAT D’EGYPTE

114, rue La Boétie – 75008 Paris. Métro : Franklin D.-Roosevelt. Tél : 01-45-00-77-10. Fermé les jours fériés égyptiens et français. Pendant le ramadan, horaires modifiés.

OFFICE DU TOURISME EGYPTIEN

90, avenue des Champs-Élysées – 75008 Paris. Au 6ème étage. Métro : George V ou Franklin-D.-Roosevelt. Tél : 01-45-62-94-42 Mail : info.fr@egypt.travel. Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 16h. Plusieurs brochures disponibles, dont une avec la carte du pays et du Caire.

CENTRE CULTUREL D’EGYPTE

111, boulevard Saint-Michel – 75005 Paris. RER B : Luxembourg. Tél. : 01-46-33-75-67 Mail : centre@culture-egypte.com. Ouvert du lundi au jeudi de 13h à 19h, et le vendredi de 15h à 19h. Organise expos, conférences, rencontres, concerts, projections de films égyptiens (sous-titrés en français).

SANTE

Le vaccin contre le covid-19 est exigé pour tous les voyageurs en provenance d’Europe. Les « vaccins universels » (tétanos, polio, diphtérie, coqueluche, hépatite B) doivent être à jour. Le vaccin contre l’hépatite A est fortement recommandé. En cas de séjour long, d’expatriation ou de séjour en milieu rural, les vaccins contre la rage et la typhoïde sont recommandés. Le Caire est l’une des destinations championnes du monde de la turista ! Conseils généraux Il n’y a plus de risques de paludisme, sauf au Fayoum où subsistent quelques foyers d’un paludisme mineur, mais cela ne justifie pas de traitement préventif. Les risques de bilharziose urogénitale sont importants dans certaines zones ; il est donc impératif de faire très attention aux lieux où l’on se baigne. Les hépatites A et B sont fréquentes ; il est prudent d’être vacciné, en particulier contre l’hépatite A qui se contracte le plus facilement (par l’alimentation). De même, on recense un très fort taux d’hépatite C. Éviter à tout prix les piercings, les barbiers ou coiffeurs populaires. Le sida, peu répandu, est néanmoins en augmentation (surtout chez les jeunes), comme dans tout le Proche-Orient, et l’usage de préservatifs (capout inglesi) demeure naturellement indispensable (on en trouve dans toutes les pharmacies. Les diarrhées et turista sont le lot de presque la moitié des touristes. Si cela vous arrive, mangez léger (du riz sans matière grasse), buvez beaucoup (eau et soda). Ayez toujours avec vous un bon antibiotique intestinal et un anti-diarrhéique. Il est important de boire beaucoup en Égypte, notamment pour éviter tout risque de déshydratation. Pensez à emporter une bouteille d’eau minérale avec vous. Soleil : il est indispensable d’emporter une crème solaire d’indice élevé (rarement vendue en Égypte). À contrario, les nuits peuvent parfois être fraîches, voire carrément glaciales et humides sur le Nil et dans le désert. En mer Rouge et dans le Sinaï, portez des chaussures en plastique ou de vieilles baskets pour aller dans l’eau, car les poissons-pierres sont redoutables et les coraux entraînent des coupures très profondes.

ARGENT

BANQUE

On trouve des banques dans toutes les villes (peu dans les oasis) et dans les grands hôtels. Lors des opérations de conversion, vérifiez les bordereaux et recomptez l’argent avant de quitter le comptoir. Il n’y a pas de commission.

MONNAIE

La monnaie en Égypte est la livre égyptienne : LE, qu’on appelle pound (en anglais) ou guineh (en arabe). 1 EUR = 21,7384 EGP et 1 EGP = 0,0460016 EUR. Divisée en 100 piastres (piasters en anglais, irsh en arabe). Le cours de la livre égyptienne est très variable. Les dévaluations successives et la pénurie de devises étrangères ont favorisé l’émergence d’un marché noir, actif mais très risqué, d’autant que les taux officiels et ceux du marché noir sont quasi semblables. Préférez les bureaux de change ou les banques. L’euro est accepté partout dans les banques. Pour les hôtels de luxe, le paiement par carte fait en principe l’affaire (commission de 3 à 5 %). Certains magasins acceptent les euros pour de grosses sommes, mais vous devez être attentif au taux pratiqué. Les livres égyptiennes ne sont pas convertibles sur le marché international.

CARTE DE PAIEMENT

Les distributeurs d’argent liquide sont nombreux et acceptent les cartes Visa pour des retraits en livres égyptiennes (sauf dans les oasis). La plupart des distributeurs acceptent la carte MasterCard. Certains hôtels de luxe et magasins majoreront le montant de vos achats de 3 à 5 % pour tout paiement par carte, 5 % étant aussi la commission que prend American Express à la boutique. Tous les voyageurs ayant une carte Diner’s Club peuvent retirer des espèces auprès des agences de voyages Thomas Cook, présentes dans la plupart des villes touristiques. Ne laissez jamais un commerçant partir avec votre carte dans une échoppe voisine sous prétexte qu’il n’a pas de machine. Allez-y avec lui. L’Égypte utilise encore parfois des machines de type « fer à repasser ». Demandez une facture.

CLIMAT

Le climat égyptien est méditerranéen sur la côte d’Alexandrie, semi-désertique à la hauteur du Caire et complètement désertique dans le grand Sud. Pendant l’hiver (de mi-décembre à fin février), Alexandrie est exposée au vent et à de fortes pluies, Le Caire affiche une grisaille tristounette, la mer Rouge se rafraîchit, et les nuits dans le désert peuvent être glaciales, notamment dans le Sinaï. Seules les régions de Louxor et d’Assouan restent inondées d’un soleil qui réchauffe les après-midis. Le printemps (mars-avril) est tardif et pas vraiment une saison intermédiaire. On passe très rapidement de l’hiver à l’été. C’est la saison des vents et surtout du khamsin (un vent de sable brûlant qui souffle deux ou trois fois dans la saison). L’été est placé sous le signe d’une chaleur caniculaire, humide sur la côte méditerranéenne et très sèche dans le Sud. À Assouan et en Nubie, il peut faire jusqu’à 50 °C.

TEMPERATURES MOYENNES

    Janv Fév Mars Avril Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc
Le Caire Mini 9 10 12 15 17 21 22 22 20 18 14 10
Maxi 18 20 22 27 31 33 33 33 32 29 23 19
Louxor Mini 7 9 13 18 21 24 25 25 23 20 13 8
Maxi 21 23 28 33 27 40 40 38 37 33 27 22
Assouan Mini 11 12 16 22 25 27 28 27 26 23 17 12
Maxi 21 23 27 33 37 39 39 38 37 33 26 22
Alexandrie Mini 10 10 11 14 17 20 22 23 22 18 15 11
Maxi 17 18 20 23 26 28 28 30 28 27 23 19
Sharm El Sheikh Mini 13 14 16 20 24 26 27 28 27 23 19 15
Maxi 22 22 25 30 34 37 38 38 35 32 27 23

RELIGION

Le ramadan Pour les voyageurs, c’est une période intéressante mais qui rend la logistique parfois difficile. La journée du jeûneur commence tôt, lorsque le mesaharati passe dans les rues pour annoncer qu’il faut se dépêcher de manger avant que le soleil n’apparaisse. Avant la rupture du jeûne, c’est l’affolement général. Il faut rentrer chez soi le plus vite possible. Puis retentit le signal tant attendu, donné par toutes les mosquées. Au Caire, un coup de canon est tiré depuis la citadelle pour annoncer le début de l’iftar (littéralement : le petit déjeuner). Le ramadan revêt en Égypte des allures de grand festin, car si les gens se privent dans la journée, ils se rattrapent le soir. Pendant ce mois, la consommation nationale de sucre triple et, bien sûr, les prix augmentent ! Pendant l’iftar, tout s’arrête : les rues sont désertes, les bus publics stationnent sur les bas-côtés, tous les magasins sont fermés. Au moins une bonne heure d’un calme irréel, avant que l’animation ne reprenne de plus belle. Car, le soir, on sort, on s’attarde aux terrasses des cafés, on se promène ou on fait les magasins.

L’islam en Égypte La société égyptienne connaît depuis quelques années un durcissement religieux. Le nombre de prêcheurs ne cesse d’augmenter, leurs programmes sur les télévisions arabes sont parmi les plus suivis. Le pourcentage de femmes voilées est en hausse, quand elles ne le sont pas intégralement, tout en noir et accompagnées d’hommes vêtus de blanc, portant la barbe, prônant un néo-islamisme issu des mouvements salafistes.

VETEMENTS

Emporter des vêtements légers et amples, en coton de préférence. Robes décolletées et très courtes ainsi que les shorts (hommes comme femmes) sont fortement déconseillées. Pantalons (ou jupes longues en dessous du genou) ; tee-shirts (couvrant les épaules), chapeau ou casquettes, lunettes de soleil, maillot de bain (une pièce), chaussures fermées de marche et lainages pour certains soirs, les hautes altitudes et pour l’hiver. Pour les femmes, prévoir un foulard pour vous couvrir les épaules quand vous visitez les lieux saints islamiques (mosquées, tombeaux…).

SAVOIR-VIVRE ET COUTUMES

Les Égyptiens adorent se saluer et se perdre dans des salamalecs. Les hommes s’embrassent entre eux et ce, sans aucune équivoque. N’embrassez jamais une Égyptienne en guise de bonjour. Quand des hommes se promènent dans la rue en se donnant la main ou le bras, c’est une manifestation d’amitié. Évitez toute marque d’affection en public, les amoureux égyptiens sont très prudents à ce sujet car un baiser peut coûter cher si la police s’en mêle. Lorsque vous complimentez quelqu’un sur un nouveau vêtement, un bijou, une voiture… on vous répondra immanquablement etfaddal(i), ce qui signifie « je t’en prie, prends-le ». C’est une pure politesse et surtout, n’acceptez jamais. Dans les administrations, les gares, le métro, les cinémas, vous verrez souvent deux files : d’un côté les hommes, de l’autre les femmes. Ne vous dressez pas contre cette pratique sexiste. Les Égyptiens sont très fiers de leur pays, alors évitez tout sujet de conversation qui vous amènerait à le critiquer. Autre sujet très sensible : la religion. Ayez une tenue décente. Évitez les shorts en ville, le torse-nu sur les sites, les épaules dénudées, les minijupes, et les tenues locales. Les Égyptiens trouvent cela ridicule. Lorsque vous prenez une photo ou souhaitez filmer, il y a parfois des situations et des lieux (quartiers populaires notamment) où il vaut mieux demander l’autorisation (on pense surtout aux femmes). Les gamins jettent parfois de petits cailloux pour attirer votre attention : utilisez khalass (« ça suffit »). Lorsque vous offrez un cadeau à un ou une Égyptien(ne), ne soyez pas surpris s’il n’est pas ouvert devant vous. C’est une marque de politesse. Autant les Égyptiens se saluent pendant des heures, autant ils sont d’une impolitesse choquante au volant de leur voiture et feindront de ne point vous voir alors que vous venez de les laisser passer ! Les jeunes filles peuvent paraître très aguicheuses avec leurs sourires, leurs clins d’œil… C’est un jeu de séduction qui ne dure que le temps d’un regard. D’ailleurs, lorsque vous les croisez, elles ne se retournent jamais. Les Égyptiens (surtout jeunes) sont très dragueurs.

POURBOIRES

Très souvent, le bakchich est considéré comme un jeu, surtout par les enfants, qui ne perdent rien à quémander en offrant un sourire. Comme de partout au monde, il est de coutume de laisser un pourboire au restaurant ou au café, de donner une pièce au porteur qui vient déposer votre valise dans votre chambre ou au garçon d’étage qui vous rapporte votre linge lavé et repassé ou la bouteille d’eau minérale que vous avez commandé. Comme de partout au monde, on fait passer une enveloppe pour le chauffeur d’autocar, pour l’accompagnateur et aussi pour le guide. Parfois, les chauffeurs de taxi ou les caléchiers tentent leur chance : devancez-les en leur tendant un billet. Ne confondez pas non plus le bakchich avec le marchandage, surtout celui des vendeurs ambulants. Et en ce qui concerne les enfants des rives du Nil qui voient descendre des fabuleux bateaux à bord desquels ils n’imaginent même pas de pouvoir monter un jour, ces extra-terrestres que sont pour eux les touristes, que ces touristes trop souvent excédés prévoient des provisions de crayons à bille, de bonbons et autres babioles que l’on achète à quelques centimes en Europe et qui sont autant de trésors pour ces gamins émerveillés. Et comment résister à cette petite fille qui vous tend une poupée de chiffons fabriquée par elle avec amour et qui espère en retirer quelques piastres. Il faut tout relativiser et le bakchich avant tout !

DANGERS ET DESAGREMENTS

AVERTISSEMENT : malgré les attentats dont a été victime l’Égypte, le pays n’est pas, par nature, dangereux, et son taux très faible d’agressions fait rêver la plupart des pays développés. Toutefois, le Nord-Sinaï autour d’El-Arish demeure une région sensible. Les problèmes y sont légion. En revanche, on se sent en parfaite sécurité dans tout le reste du pays. Les vols moins fréquents qu’en Europe, ils ne sont pas pour autant inexistants. Recomptez systématiquement votre argent au comptoir du bureau de change et vérifiez votre note d’hôtel ou de resto.  La sécurité est excellente.  Pas de bandes de délinquants, peu de quartiers sensibles… De plus, toute agression d’un étranger serait très lourde de conséquences pour l’agresseur. De même, tout geste de violence envers un Égyptien vous exposerait à de gros problèmes. La présence policière peut cependant s’avérer parfois lourde. Des détecteurs de métaux sont présents à l’entrée de la plupart des hôtels. Ils sonnent, mais en général, le gardien s’en fiche royalement. La police touristique Ce sont des policiers dont le rôle est, en principe, de résoudre tout problème pouvant se poser à un touriste. Si vous vous faites avoir par des commerçants, ils pourront vous donner un coup de main. Ne pas s’attendre toutefois à une débauche de renseignements. On peut aussi tomber sur des policiers peu serviables. Enfin, certains parlent uniquement l’arabe. Interdiction de photographier Il est strictement interdit de filmer les ponts, les postes-frontières, les casernes militaires et le canal de Suez. Pour entrer dans certains musées et sites, vous devrez laisser votre appareil photo à la consigne. Voyager au féminin Les voyageuses n’ont aucune crainte à avoir quant à leur sécurité. L’Égypte est un pays où les femmes sont respectées et, le poids moral de la religion aidant, vous serez toujours bien accueillie. Néanmoins, votre tenue vestimentaire doit être relativement « couvrante ». Votre attitude ne doit pas être familière. Dans la foule, rapprochez-vous des Égyptiennes. Enfin, il est strictement interdit par la loi qu’un Égyptien et une étrangère partagent la même chambre d’hôtel s’ils n’ont pas de certificat de mariage !

VIE PRATIQUE

LANGUE

L’arabe est la langue officielle en Égypte. L’anglais est très répandu, et seul un très faible pourcentage de la population parle le français.

DECALAGE HORAIRE

En hiver, l’Égypte est en avance de 1 h sur la France (GMT + 2). En été, l’Égypte ne passant plus à l’heure d’été (depuis 2011), la France et le pays des pharaons sont à la même heure.

ELECTRICITRE

220 volts et les prises sont identiques à celles que nous utilisons. Comme il y a rarement plusieurs prises dans une chambre, il peut être utile d’emporter une multiprise avec soi.

TELEPHONE ET TELECOMMUNICATIONS

De la France vers l’Égypte : composer le 00 (tonalité) + 20 + indicatif de la ville + numéro du correspondant (sans le 0 initial). Pour appeler un téléphone portable en Égypte depuis l’étranger, composer le 00-20, puis le numéro du correspondant sans le 0 initial. De l’Égypte vers la France : 00-33, puis le numéro à 9 chiffres du correspondant (c’est-à-dire le numéro à 10 chiffres sans le 0). Compter 4,50 LE (0,60 €) la minute et 3 LE de 20h à 8h. Dans toutes les villes, villages, oasis, on trouve des centres téléphoniques. L’usage des cartes téléphoniques peut être utile pour éviter de faire la queue au guichet des centraux téléphoniques. La téléphonie par Internet est un bon moyen de téléphoner pas cher. En mer Rouge et dans le Sinaï, vous trouverez plutôt des cybercafés facturant tout appel vers l’Europe à environ 5 LE/mn. Les appels locaux s’effectuent depuis les téléphones publics que l’on trouve dans les rues avec une pièce de 10 piastres. L’usage du téléphone portable s’est démocratisé en Égypte. La couverture nationale est très bonne, même sur les routes longeant les parties désertiques.

INTERNET

Depuis mai 2004, le gouvernement subventionne l’accès à l’ADSL. Ce qui permet, entre autres, de bénéficier de la téléphonie par Internet. Les tarifs varient de 2 à 10 LE/h selon la région, le débit de la ligne et le matériel utilisé. Les petits hôtels, notamment au Caire, ont presque tous un ordinateur à disposition pour leurs clients où l’accès à Internet est gratuit ou presque.

POSTE

Les timbres s’achètent dans les bureaux de poste ou parfois dans les hôtels (souvent un peu plus chers). Une lettre pour l’Europe doit être affranchie à 1,50 LE (0,20 €), le courrier local est timbré à 25 piastres. Le courrier entre Le Caire et Paris met environ une semaine (beaucoup plus pendant le ramadan). Beaucoup de boîtes postales, dans les rues, ne sont relevées qu’occasionnellement. Nous vous conseillons de poster directement vos cartes postales aux boîtes à lettre en ville ou à l’aéroport, et d’éviter les boîtes à lettre des bateaux et des hôtels.

ACHATS

L’Égypte affiche sa richesse par un artisanat encore bien vivant. Les souks sont des endroits privilégiés pour dénicher quelques merveilles. Cependant, de nombreux souks sont envahis par des objets fabriqués en Chine ou à Taiwan ! Antiquités : il est formellement interdit de sortir tout objet de plus de cent ans du territoire égyptien, ce serait s’exposer à de graves condamnations. Bijoux : l’or et l’argent sont très avantageux. Broderies : les plus courantes sont les broderies bédouines du Sinaï. Objets en cuivre ou en laiton : les souks regorgent de ces cache-pots, miroirs, théières, lampes, lustres, cendriers, etc. Objets en albâtre : deux types d’albâtre cohabitent. Celui de Béni Soueif qui est travaillé industriellement au Caire (albâtre brillant), et l’albâtre de Gourna, travaillé à la main et enduit d’une cire (bien plus blanc). Coton : la meilleure partie de la production est exportée. On trouve tout de même du beau linge de maison. Dans les souks, on trouve les belles écharpes de coton. Épices : cumin, coriandre, poivre, curry, cardamome, safran (le plus souvent faux), anis, clous de girofle, gingembre… mais aussi karkadé ou henné… Musique et DVD : à tous les coins de rues, de petits kiosques avec une vitrine pour la musique orientale et une autre pour les variétés internationales. Les CD de musique arabe, produits localement, sont moitié moins chers que les autres. Papyrus : ceux que l’on vous vend dans la rue sont généralement fabriqués à base de feuilles de maïs ou de bananiers. Tapis : les kilims les plus amusants sont des représentations naïves des scènes de la vie quotidienne ou des paysages. Les Bédouins tissent de jolis kilims avec des motifs géométriques. Plus précieux : les petits tapis de prière en soie. Vannerie : corbeilles, de toutes formes et tailles. Dans toutes les oasis, on trouve des paniers aux formes variées. Verre soufflé : à partir de verres cassés, de bouteilles en tous genres, les souffleurs de verre, selon une méthode ancestrale, donnent forme à des verres, carafes, vases, coupes, etc. Leurs couleurs, bleu, vert, blanc, turquoise…, illuminent certaines boutiques des souks. Attention, c’est fragile dans les bagages. Quelques idées supplémentaires : les chicha (narghilés) et leurs tabacs délicieusement parfumés, les petites casseroles à café turc (kanaka), les encensoirs étoilés, les gravures anciennes, les tarbouches, les poteries ajourées…

MARCHANDAGE

Le temps passé dépend du prix de l’objet. On pourra même vous offrir le thé. Le principe de base est de ne pas laisser trop rapidement percer votre intérêt pour l’objet que vous convoitez. Un autre principe est de ne jamais dire son prix le premier. Au bazar, vous pouvez facilement diviser le prix par deux ou par trois. Ailleurs, déduisez au moins 20 %. Commencez par de petits achats pour tâter le terrain. Ne pas hésiter à essayer d’émouvoir le marchand. Évitez d’acheter un objet la première fois que vous entrez dans la boutique. Si vous revenez, le marchand vous connaîtra déjà. Autre moyen : partez de la boutique mais lentement. Il y a de grandes chances pour que le commerçant vous rappelle.

GASTRONOMIE

BOISSONS

L’EAU N’EST VRAIMENT PAS POTABLE. Préférez l’eau minérale. La bière : l’Égypte fabrique de la bière très appréciée. Les vins : ils se développent et leur qualité s’améliore d’année en année. On vous conseille le château-des-rêves, le Shéhérazade, le grand-marquis, l’Obélisk, le jardin-du-Nil. Le traditionnel rouge Omar Khayyâm, le blanc Cru-des-Ptolémées et le rosé Rubis d’Egypte sont acceptables. Le vin de Messe est un rouge fort doux à boire en apéritif. Les sodas : les Égyptiens font paradoxalement de ces sodas une consommation ahurissante. Les jus de fruits frais et boissons à base de plantes, qu’une multitude de petites échoppes débitent partout en énormes quantités, à partir d’agrumes pressés à la demande Côté tisanes, le choix ne manque pas : menthe, anis, carvi, cannelle, fenugrec. Mention spéciale pour le karkadé (fleur d’hibiscus) infusion de couleur rouge foncé très sucrée. Le café : il est préparé à la turque. Ceux qui ne supportent pas le café turc doivent demander un Nescafé. Et, bien sûr, le thé, malheureusement, dans la plupart des sites touristiques, il s’agit d’un sachet. LES ALCOOLS ET VINS FRELATÉS SONT COURANTS. Dans les bars ou restos qui ont une licence, aucun problème ; en revanche, évitez de boire chez les habitants si vous n’êtes pas sûr à 100 % de la provenance des bouteilles. Pendant le ramadan, il se peut qu’on vous demande de présenter votre passeport pour boire une bière ou acheter de l’alcool. Lors de certaines fêtes religieuses musulmanes, pas mal de bars et de restos refusent de servir de l’alcool.

CUISINE

La cuisine égyptienne est avant tout un mélange de nombreuses spécialités méditerranéennes (turques, grecques et surtout syro-libanaises). Les Égyptiens affectionnent particulièrement le principe des mezzés : tous les plats sont mis sur la table, et les convives piochent à volonté. Les spécialités : A base de sésame, ces trois petits plats garnissent à peu près toutes les tables de restos : la tahina (sésame), le hommos (pois chiches au sésame) et le babaghanouj (purée d’aubergines au sésame). Parmi les nombreuses salades, la salata baladi est la plus courante (concombres, tomates, oignons, avec ou sans salade verte) ; le taboulé (préparé à la libanaise avec beaucoup de persil et de menthe) ; la salata zabadi est un mélange de yaourt avec de l’ail, de fines lamelles de concombres et parfois d’une pointe de menthe ; quant à la toumeyya, c’est une purée d’ail très adoucie par une mayonnaise légère. N’oublions pas le torchi (ces pickles marinés) ou les aubergines frites à l’ail. Autre grande spécialité : le kochery mélange de riz, de lentilles brunes, de macaronis, de quelques bouts de spaghettis, d’oignons frits, le tout arrosé d’un peu de sauce tomate et relevé de quelques gouttes de sauce pimentée ou de sauce à l’ail. Les soupes sont riches et épaisses. La plus connue est la mouloukheyya un peu gluante, servie avec du riz et du poulet grillé. La chorbet ads (soupe de lentilles) est un classique. Les feuilles de vigne farcies : wara’ einab. Le célèbre kebab (brochette de mouton) il ne se présente pas sous forme de brochette, mais de morceaux d’agneau grillé. La kofta est une longue brochette de viande de mouton haché. Le shawerma est composé des tranches de mouton empilées. Le poisson et les fruits de mer Le poisson local samak, s’il est parfaitement frais, est un régal, tout comme les grosses crevettes gambari de la Méditerranée. Il est le plus souvent grillé (mashoui), ou frit (ma’li). A Alexandrie les balah el-bahr (dattes de la mer) ou les gandofli (sortes de coques) préparées à l’ail et au persil. Les desserts se déclinent en mehallabeyya : crème à base de farine de riz, parfumée à l’eau de rose, et parsemée de pistaches, riz au lait, en om’ Ali : de très fines feuilles de pâte cuites baignant dans un lait très sucré et mélangées à de la noix de coco et à des pistaches, mais aussi en baklawa : feuilleté arrosé de miel et fourré de pistaches ou d’amandes, en konafa : une sorte de pâte de pistaches, noisettes, noix entourée de vermicelles et nappée de miel), en basboussa : semoule imprégnée de sirop ou en atayef de petits beignets frits toujours fourrés de noisettes, de noix, de pistaches et nappés d’un sirop très sucré).

Le vaccin contre le covid-19 est exigé pour tous les voyageurs en provenance d’Europe. Les « vaccins universels » (tétanos, polio, diphtérie, coqueluche, hépatite B) doivent être à jour.

En cas de séjour long, d’expatriation ou de séjour en milieu rural, les vaccins contre la rage et la typhoïde sont recommandés. Le Caire est l’une des destinations championnes du monde de la turista !

Conseils généraux Il n’y a plus de risques de paludisme, sauf au Fayoum où subsistent quelques foyers d’un paludisme mineur, mais cela ne justifie pas de traitement préventif. Les risques de bilharziose urogénitale sont importants dans certaines zones ; il est donc impératif de faire très attention aux lieux où l’on se baigne.

Éviter à tout prix les piercings, les barbiers ou coiffeurs populaires.

Le sida, peu répandu, est néanmoins en augmentation (surtout chez les jeunes), comme dans tout le Proche-Orient, et l’usage de préservatifs (capout inglesi) demeure naturellement indispensable (on en trouve dans toutes les pharmacies.

Les diarrhées et turista sont le lot de presque la moitié des touristes. Si cela vous arrive, mangez léger (du riz sans matière grasse), buvez beaucoup (eau et soda). Ayez toujours avec vous un bon antibiotique intestinal et un anti-diarrhéique. Il est important de boire beaucoup en Égypte, notamment pour éviter tout risque de déshydratation. Pensez à emporter une bouteille d’eau minérale avec vous.

Soleil : il est indispensable d’emporter une crème solaire d’indice élevé (rarement vendue en Égypte). À contrario, les nuits peuvent parfois être fraîches, voire carrément glaciales et humides sur le Nil et dans le désert. En mer Rouge et dans le Sinaï, portez des chaussures en plastique ou de vieilles baskets pour aller dans l’eau, car les poissons-pierres sont redoutables et les coraux entraînent des coupures très profondes.

BANQUE

On trouve des banques dans toutes les villes (peu dans les oasis) et dans les grands hôtels. Lors des opérations de conversion, vérifiez les bordereaux et recomptez l’argent avant de quitter le comptoir. Il n’y a pas de commission.

MONNAIE

La monnaie en Égypte est la livre égyptienne : LE, qu’on appelle pound (en anglais) ou guineh (en arabe). 1 EUR = 19 EGP. Divisée en 100 piastres (piasters en anglais, ‘irsh en arabe). Le cours de la livre égyptienne est très variable. Les dévaluations successives et la pénurie de devises étrangères ont favorisé l’émergence d’un marché noir, actif mais très risqué, d’autant que les taux officiels et ceux du marché noir sont quasi semblables. Préférez les bureaux de change ou les banques. L’euro est accepté partout dans les banques. Pour les hôtels de luxe, le paiement par carte fait en principe l’affaire (commission de 3 à 5 %). Certains magasins acceptent les euros pour de grosses sommes, mais vous devez être attentif au taux pratiqué. Les livres égyptiennes ne sont pas convertibles sur le marché international.

CARTES DE PAIEMENT

Les distributeurs d’argent liquide sont nombreux et acceptent les cartes Visa pour des retraits en livres égyptiennes (sauf dans les oasis). La plupart des distributeurs acceptent la carte MasterCard. Certains hôtels de luxe et magasins majoreront le montant de vos achats de 3 à 5 % pour tout paiement par carte, 5 % étant aussi la commission que prend American Express à la boutique. Tous les voyageurs ayant une carte Diner’s Club peuvent retirer des espèces auprès des agences de voyages Thomas Cook, présentes dans la plupart des villes touristiques. Ne laissez jamais un commerçant partir avec votre carte dans une échoppe voisine sous prétexte qu’il n’a pas de machine. Allez-y avec lui. L’Égypte utilise encore parfois des machines de type « fer à repasser ». Demandez une facture.

Le climat égyptien est méditerranéen sur la côte d’Alexandrie, semi-désertique à la hauteur du Caire et complètement désertique dans le grand Sud. Pendant l’hiver (de mi-décembre à fin février), Alexandrie est exposée au vent et à de fortes pluies, Le Caire affiche une grisaille tristounette, la mer Rouge se rafraîchit, et les nuits dans le désert peuvent être glaciales, notamment dans le Sinaï. Seules les régions de Louxor et d’Assouan restent inondées d’un soleil qui réchauffe les après-midis. Le printemps (mars-avril) est tardif et pas vraiment une saison intermédiaire. On passe très rapidement de l’hiver à l’été. C’est la saison des vents et surtout du khamsin (un vent de sable brûlant qui souffle deux ou trois fois dans la saison). L’été est placé sous le signe d’une chaleur caniculaire, humide sur la côte méditerranéenne et très sèche dans le Sud. À Assouan et en Nubie, il peut faire jusqu’à 50 °C.

TEMPERATURES MOYENNES

Janv Fév Mars Avril Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc
Le Caire Mini 9 10 12 15 17 21 22 22 20 18 14 10
Maxi 18 20 22 27 31 33 33 33 32 29 23 19
Louxor Mini 7 9 13 18 21 24 25 25 23 20 13 8
Maxi 21 23 28 33 27 40 40 38 37 33 27 22
Assouan Mini 11 12 16 22 25 27 28 27 26 23 17 12
Maxi 21 23 27 33 37 39 39 38 37 33 26 22
Alexandrie Mini 10 10 11 14 17 20 22 23 22 18 15 11
Maxi 17 18 20 23 26 28 28 30 28 27 23 19
Sharm El Sheikh Mini 13 14 16 20 24 26 27 28 27 23 19 15
Maxi 22 22 25 30 34 37 38 38 35 32 27 23

Le ramadan Pour les voyageurs, c’est une période intéressante mais qui rend la logistique parfois difficile. La journée du jeûneur commence tôt, lorsque le mesaharati passe dans les rues pour annoncer qu’il faut se dépêcher de manger avant que le soleil n’apparaisse. Avant la rupture du jeûne, c’est l’affolement général. Il faut rentrer chez soi le plus vite possible. Puis retentit le signal tant attendu, donné par toutes les mosquées. Au Caire, un coup de canon est tiré depuis la citadelle pour annoncer le début de l’iftar (littéralement : le petit déjeuner). Le ramadan revêt en Égypte des allures de grand festin, car si les gens se privent dans la journée, ils se rattrapent le soir. Pendant ce mois, la consommation nationale de sucre triple et, bien sûr, les prix augmentent ! Pendant l’iftar, tout s’arrête : les rues sont désertes, les bus publics stationnent sur les bas-côtés, tous les magasins sont fermés. Au moins une bonne heure d’un calme irréel, avant que l’animation ne reprenne de plus belle. Car, le soir, on sort, on s’attarde aux terrasses des cafés, on se promène ou on fait les magasins.

L’islam en Égypte La société égyptienne connaît depuis quelques années un durcissement religieux. Le nombre de prêcheurs ne cesse d’augmenter, leurs programmes sur les télévisions arabes sont parmi les plus suivis. Le pourcentage de femmes voilées est en hausse, quand elles ne le sont pas intégralement, tout en noir et accompagnées d’hommes vêtus de blanc, portant la barbe, prônant un néo-islamisme issu des mouvements salafistes.

Emporter des vêtements légers et amples, en coton de préférence. Robes décolletées et très courtes ainsi que les shorts (hommes comme femmes) sont fortement déconseillées. Pantalons (ou jupes longues en dessous du genou) ; tee-shirts (couvrant les épaules), chapeau ou casquettes, lunettes de soleil, maillot de bain (une pièce), chaussures fermées de marche et lainages pour certains soirs, les hautes altitudes et pour l’hiver. Pour les femmes, prévoir un foulard pour vous couvrir les épaules quand vous visitez les lieux saints islamiques (mosquées, tombeaux…).

Les Égyptiens adorent se saluer et se perdre dans des salamalecs. Les hommes s’embrassent entre eux et ce, sans aucune équivoque. N’embrassez jamais une Égyptienne en guise de bonjour. Quand des hommes se promènent dans la rue en se donnant la main ou le bras, c’est une manifestation d’amitié. Évitez toute marque d’affection en public, les amoureux égyptiens sont très prudents à ce sujet car un baiser peut coûter cher si la police s’en mêle.

Lorsque vous complimentez quelqu’un sur un nouveau vêtement, un bijou, une voiture… on vous répondra immanquablement etfaddal(i), ce qui signifie « je t’en prie, prends-le ». C’est une pure politesse et surtout, n’acceptez jamais.

Dans les administrations, les gares, le métro, les cinémas, vous verrez souvent deux files : d’un côté les hommes, de l’autre les femmes. Ne vous dressez pas contre cette pratique sexiste. Les Égyptiens sont très fiers de leur pays, alors évitez tout sujet de conversation qui vous amènerait à le critiquer.

Autre sujet très sensible : la religion. Ayez une tenue décente. Évitez les shorts en ville, le torse-nu sur les sites, les épaules dénudées, les minijupes, et les tenues locales. Les Égyptiens trouvent cela ridicule.

Lorsque vous prenez une photo ou souhaitez filmer, il y a parfois des situations et des lieux (quartiers populaires notamment) où il vaut mieux demander l’autorisation (on pense surtout aux femmes). Les gamins jettent parfois de petits cailloux pour attirer votre attention : utilisez khalass (« ça suffit »). Lorsque vous offrez un cadeau à un ou une Égyptien(ne), ne soyez pas surpris s’il n’est pas ouvert devant vous. C’est une marque de politesse. Autant les Égyptiens se saluent pendant des heures, autant ils sont d’une impolitesse choquante au volant de leur voiture et feindront de ne point vous voir alors que vous venez de les laisser passer !

Les jeunes filles peuvent paraître très aguicheuses avec leurs sourires, leurs clins d’œil… C’est un jeu de séduction qui ne dure que le temps d’un regard. D’ailleurs, lorsque vous les croisez, elles ne se retournent jamais. Les Égyptiens (surtout jeunes) sont très dragueurs.

Très souvent, le bakchich est considéré comme un jeu, surtout par les enfants, qui ne perdent rien à quémander en offrant un sourire. Comme de partout au monde, il est de coutume de laisser un pourboire au restaurant ou au café, de donner une pièce au porteur qui vient déposer votre valise dans votre chambre ou au garçon d’étage qui vous rapporte votre linge lavé et repassé ou la bouteille d’eau minérale que vous avez commandé.

Comme de partout au monde, on fait passer une enveloppe pour le chauffeur d’autocar, pour l’accompagnateur et aussi pour le guide. Parfois, les chauffeurs de taxi ou les caléchiers tentent leur chance : devancez-les en leur tendant un billet.

Ne confondez pas non plus le bakchich avec le marchandage, surtout celui des vendeurs ambulants. Et en ce qui concerne les enfants des rives du Nil qui voient descendre des fabuleux bateaux à bord desquels ils n’imaginent même pas de pouvoir monter un jour, ces extra-terrestres que sont pour eux les touristes, que ces touristes trop souvent excédés prévoient des provisions de crayons à bille, de bonbons et autres babioles que l’on achète à quelques centimes en Europe et qui sont autant de trésors pour ces gamins émerveillés.

Et comment résister à cette petite fille qui vous tend une poupée de chiffons fabriquée par elle avec amour et qui espère en retirer quelques piastres. Il faut tout relativiser et le bakchich avant tout !

AVERTISSEMENT : malgré les attentats dont a été victime l’Égypte, le pays n’est pas, par nature, dangereux, et son taux très faible d’agressions fait rêver la plupart des pays développés. Toutefois, le Nord-Sinaï autour d’El-Arish demeure une région sensible. Les problèmes y sont légion. En revanche, on se sent en parfaite sécurité dans tout le reste du pays.

Les vols moins fréquents qu’en Europe, ils ne sont pas pour autant inexistants. Recomptez systématiquement votre argent au comptoir du bureau de change et vérifiez votre note d’hôtel ou de resto.  

La sécurité est excellente.  Pas de bandes de délinquants, peu de quartiers sensibles… De plus, toute agression d’un étranger serait très lourde de conséquences pour l’agresseur. De même, tout geste de violence envers un Égyptien vous exposerait à de gros problèmes. La présence policière peut cependant s’avérer parfois lourde. Des détecteurs de métaux sont présents à l’entrée de la plupart des hôtels. Ils sonnent, mais en général, le gardien s’en fiche royalement.

La police touristique Ce sont des policiers dont le rôle est, en principe, de résoudre tout problème pouvant se poser à un touriste. Si vous vous faites avoir par des commerçants, ils pourront vous donner un coup de main. Ne pas s’attendre toutefois à une débauche de renseignements. On peut aussi tomber sur des policiers peu serviables. Enfin, certains parlent uniquement l’arabe.

Interdiction de photographier Il est strictement interdit de filmer les ponts, les postes-frontières, les casernes militaires et le canal de Suez. Pour entrer dans certains musées et sites, vous devrez laisser votre appareil photo à la consigne.

Voyager au féminin Les voyageuses n’ont aucune crainte à avoir quant à leur sécurité. L’Égypte est un pays où les femmes sont respectées et, le poids moral de la religion aidant, vous serez toujours bien accueillie. Néanmoins, votre tenue vestimentaire doit être relativement « couvrante ». Votre attitude ne doit pas être familière. Dans la foule, rapprochez-vous des Égyptiennes. Enfin, il est strictement interdit par la loi qu’un Égyptien et une étrangère partagent la même chambre d’hôtel s’ils n’ont pas de certificat de mariage !

LANGUE

L’arabe est la langue officielle en Égypte. L’anglais est très répandu, et seul un très faible pourcentage de la population parle le français.

DÉCALAGE HORAIRE

En hiver, l’Égypte est en avance de 1 h sur la France (GMT + 2). En été, l’Égypte ne passant plus à l’heure d’été (depuis 2011), la France et le pays des pharaons sont à la même heure.

ÉLECTRICITÉ

220 volts et les prises sont identiques à celles que nous utilisons. Comme il y a rarement plusieurs prises dans une chambre, il peut être utile d’emporter une multiprise avec soi.

TÉLÉPHONE ET TÉLÉCOMMUNICATIONS

De la France vers l’Égypte : composer le 00 (tonalité) + 20 + indicatif de la ville + numéro du correspondant (sans le 0 initial). Pour appeler un téléphone portable en Égypte depuis l’étranger, composer le 00-20, puis le numéro du correspondant sans le 0 initial. De l’Égypte vers la France : 00-33, puis le numéro à 9 chiffres du correspondant (c’est-à-dire le numéro à 10 chiffres sans le 0). Compter 4,50 LE (0,60 €) la minute et 3 LE de 20h à 8h.

Dans toutes les villes, villages, oasis, on trouve des centres téléphoniques. L’usage des cartes téléphoniques peut être utile pour éviter de faire la queue au guichet des centraux téléphoniques. La téléphonie par Internet est un bon moyen de téléphoner pas cher. En mer Rouge et dans le Sinaï, vous trouverez plutôt des cybercafés facturant tout appel vers l’Europe à environ 5 LE/mn. Les appels locaux s’effectuent depuis les téléphones publics que l’on trouve dans les rues avec une pièce de 10 piastres. L’usage du téléphone portable s’est démocratisé en Égypte. La couverture nationale est très bonne, même sur les routes longeant les parties désertiques.

INTERNET

Depuis mai 2004, le gouvernement subventionne l’accès à l’ADSL. Ce qui permet, entre autres, de bénéficier de la téléphonie par Internet. Les tarifs varient de 2 à 10 LE/h selon la région, le débit de la ligne et le matériel utilisé. Les petits hôtels, notamment au Caire, ont presque tous un ordinateur à disposition pour leurs clients où l’accès à Internet est gratuit ou presque.

POSTE

Les timbres s’achètent dans les bureaux de poste ou parfois dans les hôtels (souvent un peu plus chers). Une lettre pour l’Europe doit être affranchie à 1,50 LE (0,20 €), le courrier local est timbré à 25 piastres. Le courrier entre Le Caire et Paris met environ une semaine (beaucoup plus pendant le ramadan). Beaucoup de boîtes postales, dans les rues, ne sont relevées qu’occasionnellement. Nous vous conseillons de poster directement vos cartes postales aux boîtes à lettre en ville ou à l’aéroport, et d’éviter les boîtes à lettre des bateaux et des hôtels.

BOISSONS

L’EAU N’EST VRAIMENT PAS POTABLE. Préférez l’eau minérale.

La bière : l’Égypte fabrique de la bière très appréciée.

Les vins : ils se développent et leur qualité s’améliore d’année en année. On vous conseille le château-des-rêves, le Shéhérazade, le grand-marquis, l’Obélisk, le jardin-du-Nil. Le traditionnel rouge Omar Khayyâm, le blanc Cru-des-Ptolémées et le rosé Rubis d’Egypte sont acceptables. Le vin de Messe est un rouge fort doux à boire en apéritif.

Les sodas : les Égyptiens font paradoxalement de ces sodas une consommation ahurissante.

Les jus de fruits frais et boissons à base de plantes, qu’une multitude de petites échoppes débitent partout en énormes quantités, à partir d’agrumes pressés à la demande Côté tisanes, le choix ne manque pas : menthe, anis, carvi, cannelle, fenugrec. Mention spéciale pour le karkadé (fleur d’hibiscus) infusion de couleur rouge foncé très sucrée.

Le café : il est préparé à la turque. Ceux qui ne supportent pas le café turc doivent demander un Nescafé. Et, bien sûr, le thé, malheureusement, dans la plupart des sites touristiques, il s’agit d’un sachet.

LES ALCOOLS ET VINS FRELATÉS SONT COURANTS. Dans les bars ou restos qui ont une licence, aucun problème ; en revanche, évitez de boire chez les habitants si vous n’êtes pas sûr à 100 % de la provenance des bouteilles. Pendant le ramadan, il se peut qu’on vous demande de présenter votre passeport pour boire une bière ou acheter de l’alcool. Lors de certaines fêtes religieuses musulmanes, pas mal de bars et de restos refusent de servir de l’alcool.

L’Égypte affiche sa richesse par un artisanat encore bien vivant. Les souks sont des endroits privilégiés pour dénicher quelques merveilles. Cependant, de nombreux souks sont envahis par des objets fabriqués en Chine ou à Taiwan !

Antiquités : il est formellement interdit de sortir tout objet de plus de cent ans du territoire égyptien, ce serait s’exposer à de graves condamnations.

Bijoux : l’or et l’argent sont très avantageux. Broderies : les plus courantes sont les broderies bédouines du Sinaï.

Objets en cuivre ou en laiton : les souks regorgent de ces cache-pots, miroirs, théières, lampes, lustres, cendriers, etc.

Objets en albâtre : deux types d’albâtre cohabitent. Celui de Béni Soueif qui est travaillé industriellement au Caire (albâtre brillant), et l’albâtre de Gourna, travaillé à la main et enduit d’une cire (bien plus blanc).

Coton : la meilleure partie de la production est exportée. On trouve tout de même du beau linge de maison. Dans les souks, on trouve les belles écharpes de coton.

Épices : cumin, coriandre, poivre, curry, cardamome, safran (le plus souvent faux), anis, clous de girofle, gingembre… mais aussi karkadé ou henné…

Musique et DVD : à tous les coins de rues, de petits kiosques avec une vitrine pour la musique orientale et une autre pour les variétés internationales. Les CD de musique arabe, produits localement, sont moitié moins chers que les autres.

Papyrus : ceux que l’on vous vend dans la rue sont généralement fabriqués à base de feuilles de maïs ou de bananiers.

Tapis : les kilims les plus amusants sont des représentations naïves des scènes de la vie quotidienne ou des paysages. Les Bédouins tissent de jolis kilims avec des motifs géométriques. Plus précieux : les petits tapis de prière en soie.

Vannerie : corbeilles, de toutes formes et tailles. Dans toutes les oasis, on trouve des paniers aux formes variées.

Verre soufflé : à partir de verres cassés, de bouteilles en tous genres, les souffleurs de verre, selon une méthode ancestrale, donnent forme à des verres, carafes, vases, coupes, etc. Leurs couleurs, bleu, vert, blanc, turquoise…, illuminent certaines boutiques des souks. Attention, c’est fragile dans les bagages.

Quelques idées supplémentaires : les chicha (narghilés) et leurs tabacs délicieusement parfumés, les petites casseroles à café turc (kanaka), les encensoirs étoilés, les gravures anciennes, les tarbouches, les poteries ajourées…

MARCHANDAGE

Le temps passé dépend du prix de l’objet. On pourra même vous offrir le thé. Le principe de base est de ne pas laisser trop rapidement percer votre intérêt pour l’objet que vous convoitez. Un autre principe est de ne jamais dire son prix le premier. Au bazar, vous pouvez facilement diviser le prix par deux ou par trois. Ailleurs, déduisez au moins 20 %. Commencez par de petits achats pour tâter le terrain. Ne pas hésiter à essayer d’émouvoir le marchand. Évitez d’acheter un objet la première fois que vous entrez dans la boutique. Si vous revenez, le marchand vous connaîtra déjà.

Autre moyen : partez de la boutique mais lentement. Il y a de grandes chances pour que le commerçant vous rappelle.

La cuisine égyptienne est avant tout un mélange de nombreuses spécialités méditerranéennes (turques, grecques et surtout syro-libanaises). Les Égyptiens affectionnent particulièrement le principe des mezzés : tous les plats sont mis sur la table, et les convives piochent à volonté.

Les spécialités : A base de sésame, ces trois petits plats garnissent à peu près toutes les tables de restos : la tahina (sésame), le hommos (pois chiches au sésame) et le babaghanouj (purée d’aubergines au sésame).

Parmi les nombreuses salades, la salata baladi est la plus courante (concombres, tomates, oignons, avec ou sans salade verte) ; le taboulé (préparé à la libanaise avec beaucoup de persil et de menthe) ; la salata zabadi est un mélange de yaourt avec de l’ail, de fines lamelles de concombres et parfois d’une pointe de menthe ; quant à la toumeyya, c’est une purée d’ail très adoucie par une mayonnaise légère.

N’oublions pas le torchi (ces pickles marinés) ou les aubergines frites à l’ail.

Autre grande spécialité : le kochery mélange de riz, de lentilles brunes, de macaronis, de quelques bouts de spaghettis, d’oignons frits, le tout arrosé d’un peu de sauce tomate et relevé de quelques gouttes de sauce pimentée ou de sauce à l’ail. Les soupes sont riches et épaisses. La plus connue est la mouloukheyya un peu gluante, servie avec du riz et du poulet grillé. La chorbet ads (soupe de lentilles) est un classique.

Les feuilles de vigne farcies : wara’ einab. Le célèbre kebab (brochette de mouton) il ne se présente pas sous forme de brochette, mais de morceaux d’agneau grillé. La kofta est une longue brochette de viande de mouton haché.

Le shawerma est composé des tranches de mouton empilées. Le poisson et les fruits de mer Le poisson local samak, s’il est parfaitement frais, est un régal, tout comme les grosses crevettes gambari de la Méditerranée. Il est le plus souvent grillé (mashoui), ou frit (ma’li). A Alexandrie les balah el-bahr (dattes de la mer) ou les gandofli (sortes de coques) préparées à l’ail et au persil.

Les desserts se déclinent en mehallabeyya : crème à base de farine de riz, parfumée à l’eau de rose, et parsemée de pistaches, riz au lait, en om’ Ali : de très fines feuilles de pâte cuites baignant dans un lait très sucré et mélangées à de la noix de coco et à des pistaches, mais aussi en baklawa : feuilleté arrosé de miel et fourré de pistaches ou d’amandes, en konafa : une sorte de pâte de pistaches, noisettes, noix entourée de vermicelles et nappée de miel), en basboussa : semoule imprégnée de sirop ou en atayef de petits beignets frits toujours fourrés de noisettes, de noix, de pistaches et nappés d’un sirop très sucré).

Note Globale
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Date Date de Départ Disponibilité Disponibilité Prix Par Adulte Base 2 Adultes Prix Par Enfant -12 ans (Accompagné)  
31 octobre 2021
Disponible
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N/A
14 novembre 2021
Disponible
2 960
N/A
23 janvier 2022
Disponible
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N/A
6 février 2022
Disponible
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N/A
20 mars 2022
Disponible
2 960
N/A
15 mai 2022
Disponible
2 960
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